PaniqRoom-Darkroom
PaniqRoom Budapest

Darkroom

date du test 18/11/2018 | auteur L'orga [ Les potes d'echappement ]

11.5
2 à 6
joueurs
11 à 11€
/ personne
Facile
Niveau

Christine nous demande de l’aider. Son ex la fait chanter avec des photos d’elle légèrement dénudée qu’il conserve chez lui. À nous de nous rendre chez lui pour mettre la main sur ce DVD et le rapporter à notre amie.

Escapade ou Échappement ?

Tout comme hier, le décollage postprandial du soir est difficile à gérer. En plus, l’escape game se situe à une bonne vingtaine de minute de marche du centre ville. Alors on se met en route, et on marche encore et encore… les lumières de la ville se font de plus en plus rare, les gens et les voitures autour de nous également. Les commerces et la propreté de la ville ne sont plus qu’un lointain souvenir…

On sort de notre discussion et on regarde autour de nous : il est tard, il fait nuit, c’est une zone, on est dans un pays étranger… mais qu’est ce qu’on fous là ??? On arrive au lieu de l’escape game : un immeuble désaffecté et pas désintégré. À côté, une hell fest bas son plein et la grille

Fort heureusement, c’est notre game master joviale et souriante que nous avions rencontrée pour le Sherlock de la veille qui nous accueille et nous guide à l’intérieur de l’immeuble… comment dire … en ruine ! C’était glauque et avec le recul, dangereux voire flippant ! Le pitch étant ce qu’il est : nous nous engageons dans un escape game porno-érotique dans des conditions extrêmes…

Escape game chez Paniq-Room à Budapest (1146), scénario Darkroom - Illustration montrant une photographe faisant sécher des tirages de femme sexy dans une chambre rouge

Érotisme ou Pornographie ?

Dehors, un genre de Hell fest pour musique à fond. Dedans, ce qui a du être un appartement… fut un temps. Il y a de l’espace pour nous pour bouger. Nous évoluons dans l’escape en découvrant un lieu qui se veut parfois propre et confortable, parfois délabré et particulièrement sale. Mais dans le thème choisi/moisi, c’était assez cohérent.

Les énigmes sont accessibles tout en nécessitant un peu de recherche. La taille de la pièce nous rappelle régulièrement que nous n’avions pas forcément tout bien fouillé, mais parfois la saleté ne nous incite pas. Puis, loin des clichés (au propre comme au figuré), nous entrons dans la chambre de tous les crimes.

Ici, c’est pas la classe. Fouets, latex, revues spécialisés sans équivoques possible, tout y est et tout sert dans les énigmes. Donc on se prête au jeu sans trop de tabou (ni de conviction non plus), notre objectif est donc de sortir le plus rapidement possible de cet escape game.

Si on enlève ce côté clairement pornographique, l’ensemble est cohérent voire amusant. Le décors est crédible, un ancien appartement servant d’appartement, la chambre de chambre… bref tout tient la route, du thème à la réalisation.

Réussite ou échec ?

C’est donc un escape game en mi-teinte, classique avec assez peu d’intérêt. Et qui, au final, n’est pas très passionnant. L’autre point à prendre en considération, c’est que c’est le deuxième jour et à peu près notre 20e escape game. La fatigue se faisant vraiment sentir sur le plaisir… sexuel ou pas.

Ce qui nous aura le plus marqué pour cet escape game sera finalement une petite anecdote : une bonne barre de rire tous ensemble avec la game master. La photo finish sur le lit des délits a eu raison de la structure vieillissante du pieu qui s’est effondré, sans même avoir cherché à tester sa résistance en équipe.

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