Escape game [Psychose] de la licence [Escape Max] à Argenteuil - Photo d'une main ensanglantée touchant une vitre embuée.
Escape Max

Psychose

date du test 13/4/2019 | auteur L'orga [ LES POTES D 'ECHAPPEMENT ]

17
3 à 6
joueurs
22 à 30€
/ personne
Difficile
Niveau

« Le tueur au puzzle » a encore enlevé des personnes… Sauf que cette fois, c’est de nous dont il s’agit. Il veut que nous nous délivrions de nos pêchés puisqu’il parait que nous avons cédé aux 7. Il nous laisse une dernière chance. Quelle en sera l’issue : vivre ou mourir ?

Un peu plus sourd et un peu moins téméraire

Changement de salle, changement de game master. Une nouvelle tête s’occupe donc de nous, aussi présente et souriante que la première. Nous restons donc entre de bonnes mains. Le briefing est cette fois éclair et c’est très bien comme ça.

Il ne reste donc plus grand chose à faire qu’à nous préparer à affronter la salle horrifique de l’enseigne. Cependant, notre mise en place est assez redondante avec la première  salle : yeux bandés, attachés, séparés, perturbations sonores…

Un peu plus dégoûté et un peu moins pieu

Dans cet escape game, beaucoup – trop – de concepts se mélangent. D’un côté le titre, à mi-chemin entre le titre du film d’Hitchcock et la maladie mentale. Ensuite l’intérieur avec quelques petits clins d’œil à la licence Saw et enfin des énigmes sur les 7 pêchés capitaux…

Ça fait beaucoup de choses à digérer en fait et on a l’impression que les auteurs se sont un peu perdus en cours de route sur ce qu’ils voulaient faire. Déjà qu’un thème sur les 7 pêchés capitaux est complexe à mener d’un bout à l’autre, y ajouter la psychanalyse et le gore est un défi autant plus grand : nous, on aime les choses simples et maîtrisées.

En dehors de cela, les énigmes sont intéressantes à faire. La mise en scène et le gore rajoutent une petite touche d’oppression supplémentaire. Le thème principal au sein du jeu est clairement sur les pêchés, le reste n’est que fioriture et ce test est là pour voir si nous sommes capable de les surpasser pour retrouver la liberté.

Les décors, à l’instar de Mission Alcatraz, sont du vieux-neuf et il faut à nouveau féliciter le décorateur pour son travail précis et méticuleux pour notre immersion.

Un peu plus libre et un peu moins pêcheur

Après avoir confessés nos 7 pêchés, nous retrouvons donc notre liberté. Notre game master d’Alcatraz revient donc vers nous pour à nouveau discuter et recueillir nos sensations.

Après un débriefing un peu plus longtemps et avoir rencontré ce que nous pensons être un des gérants, nous rentrons chez nous l’esprit un peu plus serein qu’avant ce dernier escape – surtout pour Ni – et prêts à se lancer dans notre prochain défi : atteindre les 400 escape games.

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